Pochettino hails entire squad after World Cup opening win
United States coach Mauricio Pochettino refused to single out any individual player for praise following the co-hosts’ dream World Cup opening win, insisting the 4-1 victory on Friday over Paraguay was a collective effort. iwanktv.club
The US demolished Paraguay on an electric night in Los Angeles, with Folarin Balogun bagging a brace and Gio Reyna scoring a late stunner, plus an early own goal.
“It’s not only to talk about some names, it’s about the collective,” said Pochettino.
“It’s not only Balo or different players that performed. I think the team was amazing. Not only the starting 11 but all the players around and on the bench.”
Pressed by a journalist at his post-game conference about the performance of US talisman Christian Pulisic, Pochettino refused to budge.
“You push me to talk about names, and it’s about the team, it’s a collective performance. Of course, he was amazing,” said the coach.
He then went on to name nearly every member of the US lineup, praising each as also “amazing.”
Pochettino was also effusive in his praise for the 70,000 crowd in Los Angeles.
Despite some media reports suggesting that the US public is not as invested in the tournament as other World Cup hosts — particularly with the ongoing NBA Finals drawing eyeballs away from the soccer — the atmosphere was raucous in the Los Angeles Stadium.
“On behalf of the whole team, massive thank you to the fans, because the energy that they relate to the team was amazing, and we can do amazing things with if the fans are in this way,” said Pochettino.
The US is now in a strong position to progress from Group D, which also contains next Friday’s opposition Australia, and Turkey.
“We are so happy, but this is only the start,” said Pochettino.
“It’s still two games to play. We need to enjoy this start to the tournament, but know that we need to keep going and try to improve and try to do better in the next game, because all the games are very competitive.”
Coupe du monde groupe I – France : Kylian Mbappé attend plus de soutien envers Didier Deschamps
Le capitaine de l’équipe de France, Kylian Mbappé, souhaite plus de reconnaissance des Français envers son sélectionneur Didier Deschamps dont ce sera le dernière compétition sur le banc des Bleus.
Avant, d’entrer en lice avec l’équipe de France, mardi prochain, au MetLife Stadium à East Rutherford dans le New Jersey, le capitaine des Bleus, Kylian Mbappé s’est exprimé dans un entretien à l’Equipe. Après avoir présenté tous ses coéquipiers dans les colonnes du quotidien sportif, l’attaquant du Real Madrid a évoqué son sélectionneur Didier Deschamps.
Mbappé défend le bilan de Deschamps
Le coach tricolore de 57 ans va mettre fin après la Coupe du monde après un mandat de 14 ans. Avec les Bleus, Deschamps a remporté une Coupe du monde et une Ligue des nations. Mbappé, champion du monde en 2018 avec son sélectionneur, appelle le peuple français à exprimer plus de gratitude sur le passage du technicien avec les Tricolores. « Je pense que les gens n’ont pas totalement savouré leur chance d’avoir ce sélectionneur. Dans cette quête de changements, certains ont voulu faire du mal à quelqu’un qui a fait du bien à l’équipe de France », a exprimé Mbappé.
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Concertation nationale : la refondation peut-elle survivre à ses propres reports ?
Un rendez-vous fondateur devenu test politique
La concertation nationale devait être le moment fondateur de la refondation. Elle risque désormais d'en devenir le premier révélateur. Présentée comme l'espace où les Malgaches diraient ce qu'ils attendent de leurs institutions, de leur système électoral, de l'État et de l'avenir démocratique du pays, elle devait ouvrir une séquence décisive. Or, à mesure que son lancement est annoncé puis repoussé, une question s'impose : le processus qui devait restaurer la confiance est-il déjà en train de la fragiliser ?
Il serait trop simple de voir dans ces reports de simples difficultés d'organisation. Une concertation nationale n'est pas un séminaire administratif. Elle est un acte politique majeur. Elle crée, ou ne crée pas, les conditions de légitimité des décisions qui suivront. L'enjeu dépasse donc le calendrier : il concerne la sincérité même de la refondation annoncée depuis octobre 2025.
Le premier report du 20 mai au 3 juin pouvait encore être compris comme un ajustement. Mais le nouveau report du lancement prévu le 3 juin, cette fois à une date non précisée, change la nature du signal. Ce n'est plus seulement un délai. C'est un doute.
Qui tient vraiment la méthode ?
Ce qui se dessine derrière les reports, c'est une rivalité plus profonde sur la maîtrise du processus. Qui doit conduire la concertation ? Qui fixe les règles ? Qui choisit les participants ? Qui organise la remontée des doléances ? Qui rédige la synthèse finale ? Ces questions sont techniques en apparence. Elles sont politiques en réalité. Celui qui contrôle la méthode contrôle souvent le résultat.
Le FFKM (Fiombonan'ny Fiangonana Kristiana eto Madagasikara, Conseil chrétien des Églises de Madagascar) dispose d'une autorité historique dans les moments de crise nationale. Son ancrage religieux et territorial lui donne une capacité de présence que l'administration seule n'a pas toujours. Mais son rôle pose une exigence : pour être crédible, il doit apparaître indépendant, non instrumentalisé et réellement maître du cadre de dialogue.
L'État, de son côté, ne peut pas totalement s'effacer. Il porte la responsabilité institutionnelle, budgétaire, logistique et juridique du processus. Mais s'il reste trop présent, la concertation risque d'être perçue comme un mécanisme de validation d'une trajectoire déjà écrite. S'il se retire trop, il donne l'image d'un pouvoir incapable d'organiser sa propre refondation. La difficulté est là : trouver un équilibre entre garantie publique et indépendance réelle.
Une promesse confrontée au réel
Pour l'instant, cet équilibre n'apparaît pas clairement. Le discours officiel affirme que le FFKM conduira la concertation. Mais les hésitations, les ajustements et les signaux contradictoires donnent l'impression d'un processus encore disputé. C'est précisément ce flou qui alimente la suspicion.
Depuis octobre 2025, la refondation repose sur une promesse forte : transformer le système. Mais une transition ne se juge pas à son vocabulaire. Elle se juge à sa trajectoire. Lorsque les mots restent ambitieux mais que les actes avancent lentement, le décrochage menace.
La concertation nationale concentre ce risque. Elle est censée répondre à la crise de confiance née de la pauvreté, des délestages, de la corruption, de l'injustice perçue et du sentiment que les décisions se prennent loin du peuple. Mais si elle reproduit les mêmes ambiguïtés, elle ne sera plus une réponse. Elle deviendra un symptôme.
Le risque d'un consentement administré
Le danger n'est pas seulement que la concertation échoue. Le danger est qu'elle réussisse formellement tout en échouant politiquement. On peut organiser des réunions, collecter des avis, produire des rapports et annoncer un référendum. Mais si les citoyens ont le sentiment que l'essentiel était décidé avant eux, la mécanique participative ne produira pas de confiance. Elle produira du consentement administré.
C'est ici que se joue le point de bascule. Une vraie concertation accepte l'incertitude. Elle accepte que les citoyens déplacent les priorités, demandent des garanties, interrogent les budgets et refusent les formulations vagues. Une fausse concertation organise l'écoute tout en verrouillant la conclusion. La différence entre les deux ne se verra pas dans les slogans. Elle se verra dans les règles.
Jeunesse, territoires, diaspora : qui sera réellement entendu ?
La concertation ne pourra pas être crédible si elle reste limitée aux acteurs institutionnels, aux notables, aux autorités religieuses et aux cercles déjà organisés. Les jeunes, les collectivités locales, les syndicats, les PME (petites et moyennes entreprises), les femmes, les paysans, les travailleurs informels, les régions périphériques et la diaspora doivent peser autrement que par une présence symbolique.
La jeunesse, en particulier, ne peut pas être réduite à une catégorie décorative. Elle a exprimé des revendications vitales et rappelé que l'eau, l'électricité, l'éducation, l'emploi et la justice ne sont pas des slogans mais des conditions de dignité. Si cette jeunesse est appelée à écouter sans pouvoir modifier la trajectoire, la concertation perdra une partie essentielle de sa légitimité.
Budget, contributions, synthèse : les trois juges de vérité
Un autre enjeu concerne la participation des Malgaches de l'extérieur. À ce titre, la plateforme concertation-diaspora.com a été présentée comme un outil permettant à la diaspora de formuler des propositions et de contribuer au débat national. Son efficacité dépendra toutefois des mêmes exigences que le reste du processus : transparence, traçabilité des contributions et prise en compte réelle des avis exprimés.
Il faut donc regarder les éléments concrets. Le calendrier sera-t-il public ? Les critères de participation seront-ils connus ? Les contributions seront-elles accessibles ? Les synthèses locales seront-elles publiées avant d'être agrégées ? Les désaccords seront-ils conservés ou effacés au nom du consensus ? Le budget sera-t-il transparent ? Qui financera quoi ? Qui validera la version finale ?
Ces questions sont décisives car la concertation est appelée à déboucher sur des sujets lourds : réforme électorale, refonte de la CENI (Commission électorale nationale indépendante), nouvelle Constitution, référendum, organisation du retour à l'ordre constitutionnel. On ne peut pas préparer une nouvelle architecture institutionnelle avec une méthode opaque.
Le budget dira beaucoup. Une concertation nationale sérieuse coûte de l'argent : déplacements, équipes locales, traduction, outils numériques, sécurisation des contributions, publication des données, contrôle indépendant. Au regard des expériences africaines récentes, un ordre de grandeur crédible pour Madagascar serait d'environ 3 millions d'euros. Ce chiffre n'a de sens que s'il est public, justifié et traçable. S'il reste flou, il deviendra lui-même un objet de suspicion.
La synthèse finale sera l'autre point décisif. Tout se joue aussi dans la manière dont les paroles sont classées, hiérarchisées, résumées, puis transformées en recommandations. Une idée populaire peut être affaiblie par une formulation prudente. Une exigence claire peut être diluée dans un consensus vague. La question centrale devient donc : qui écrira la synthèse finale, et sous quel contrôle ?
Les garanties minimales d'un dialogue crédible
Pour éviter que la concertation ne devienne un exercice de communication, cinq garanties minimales devraient être posées : un calendrier public, un budget publié, des critères de participation transparents, la publication des contributions et des synthèses locales avant leur consolidation nationale, puis un mécanisme indépendant de validation de la synthèse finale.
Ces garanties ne régleraient pas tout. Mais elles permettraient de distinguer une concertation réelle d'une consultation contrôlée. Elles donneraient aux citoyens la possibilité de vérifier que leur parole n'est pas seulement recueillie, mais conservée, visible, comparable et opposable.
Une mécanique connue des transitions africaines
Le cas malgache n'est pas isolé. Dans plusieurs transitions africaines, le moment critique surgit après la promesse de rupture, lorsque le pouvoir doit passer de la parole aux arbitrages. La mobilisation crée une attente. La transition promet une réponse. Puis vient la phase la plus fragile : celle où les résultats tardent, où les anciens réflexes résistent, où les rapports de force reprennent leur place.
C'est dans cette zone grise que les transitions peuvent se déformer. Elles gardent le langage du changement, mais réinstallent peu à peu les pratiques de contrôle. Elles invoquent le peuple, mais verrouillent les procédures. Madagascar se trouve précisément devant cette bifurcation : faire de la concertation un moment de vérité, ou en faire une procédure de normalisation.
Reporter pour clarifier ou reporter pour gagner du temps ?
Il serait toutefois injuste d'ignorer une réalité : mieux vaut reporter un processus mal préparé que lancer précipitamment une concertation contestée dès le premier jour. Le temps peut être utile s'il sert à clarifier. Il devient dangereux s'il sert à gagner du temps. Le report est acceptable s'il produit une méthode plus lisible. Il devient problématique s'il prolonge seulement une compétition d'influence.
Madagascar connaît trop bien les grandes promesses de rupture suivies de recompositions discrètes. La refondation ne peut pas devenir une nouvelle langue politique sans transformation mesurable. Si elle veut convaincre, elle doit accepter d'être évaluée sur des actes simples : calendrier, transparence, budget, publication des contributions, indépendance de la synthèse, garanties électorales, place réelle donnée aux citoyens et aux territoires.
La crédibilité se joue avant l'ouverture
La vraie question n'est donc plus seulement : quand la concertation nationale commencera-t-elle ? La vraie question est : que restera-t-il de sa crédibilité lorsqu'elle commencera enfin ?
Le pays n'a pas besoin d'une annonce supplémentaire. Il a besoin d'un cadre. Il n'a pas besoin d'un récit de plus. Il a besoin d'une méthode. Il n'a pas besoin d'une refondation proclamée. Il a besoin d'une refondation vérifiable.
Le vrai lancement de la concertation ne sera donc pas le jour de la cérémonie d'ouverture. Il aura lieu le jour où les citoyens pourront vérifier que leurs paroles ne sont pas seulement collectées, mais conservées, publiées, débattues et traduites en décisions. Sans cette chaîne de confiance, la refondation restera une promesse suspendue. Avec elle, elle peut encore devenir un processus politique crédible.
La refondation ne se mesure pas à la beauté des cérémonies. Elle se mesure à la capacité du pouvoir à accepter que le peuple ne valide pas seulement un chemin tracé d'avance. Le budget, la méthode et la synthèse finale diront la vérité du processus. Le reste appartient encore au domaine des promesses.
Sources et traçabilité
Sources croisées : presse malgache, RFI (Radio France Internationale), L'Express de Madagascar, 2424.mg, Assemblée nationale, décisions HCC (Haute Cour constitutionnelle), analyses Diapason.
Rédaction – Diapason
Retrouver le débat autour de l'article tous les mardis soir ici :
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Brésil – Maroc : un choc du groupe C qui promet du spectacle
La Coupe du Monde 2026 offre ce samedi l’une des affiches les plus attendues de la phase de groupes. Dans le groupe C, le Brésil et le Maroc croisent le fer dans un duel qui promet spectacle et intensité entre deux sélections aux ambitions élevées.
Cette rencontre oppose en effet deux nations qui se suivent de très près au classement FIFA. La Seleção occupe actuellement la 6e place mondiale, juste devant les Lions de l’Atlas, classés 7es. Une proximité qui témoigne de la progression constante du Maroc ces dernières années et qui confère à ce rendez-vous un parfum de confrontation entre prétendants sérieux au sacre mondial.
Une victoire de prestige
Les Marocains gardent d’ailleurs un excellent souvenir de leur dernière opposition face aux quintuples champions du monde. En mars 2023, à Tanger, les hommes de Walid Regragui s’étaient imposés 2-1 lors d’un match amical. Une victoire de prestige acquise quelques mois seulement après l’exploit historique réalisé au Qatar, où les Lions de l’Atlas avaient terminé à une remarquable quatrième place, devenant la première sélection africaine à atteindre les demi-finales d’une Coupe du Monde.
De son côté, le Brésil abordait cette rencontre dans un contexte bien différent. Lors du Mondial 2022, la Seleção avait vu son parcours s’arrêter dès les quarts de finale après son élimination face à la Croatie, un résultat considéré comme une déception pour une nation habituée à viser le titre.
Quatre ans plus tard, les deux équipes se retrouvent avec le même objectif, faire mieux que lors de la précédente édition. Le Maroc rêve de confirmer son nouveau statut parmi les meilleures nations du football mondial et de franchir un nouveau cap. Le Brésil, quant à lui, entend renouer avec son glorieux passé et décrocher une sixième étoile qui lui échappe depuis 2002.
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FIFA World Cup 2026: Every RESULT from all 104 matches
FIFA World Cup 2026 is under way, with the wait for football fans to watch the world’s best players now over.
For the first time in history, the World Cup will be hosted by three countries – United States, Canada and Mexico – while the competition will also expand from 32 to 48 teams.
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The expanded format means the tournament will feature a record 104 matches played over 39 days, making it the largest World Cup ever staged.
Expanded tournament format
The 2026 edition introduces a new format featuring 12 groups of four teams.
The top two teams from each group, along with the eight best third-placed sides, will advance to a newly introduced Round of 32.
From there, the tournament progresses through the Round of 16, quarter-finals, semi-finals and final.
The expansion means teams reaching the final will have to navigate an additional knockout round compared to previous World Cups.
Packed football calendar
The tournament runs from 11 June to 19 July 2026, with football taking place almost every day.
There will be only five match-free days throughout the competition – 8 July, 12 July, 13 July, 16 July and 17 July.
The group stage concludes at the end of June before the Round of 32 begins immediately, ensuring a packed schedule for supporters across the globe.
World Cup final
The tournament concludes on 19 July, when the final will crown the new world champions after more than a month of football spread across North America.
With 48 nations, 104 matches and three host countries, FIFA World Cup 2026 is expected to be the largest and most commercially significant World Cup in the history of the sport.
FIFA World Cup 2026 key dates of rounds
Group stage: June 11-27
Round of 32: June 28 to July 3
Round of 16: July 4-7
Quarter-finals: July 9-11
Semi-finals: July 14-15
Third-place playoff: July 18
Final: July 19
Full FIFA World Cup 2026 schedule
All times SA
Matchday 1 – June 11-18
Thursday, June 11
Group A: Mexico 2-0 South Africa, Mexico City, Mexico
Friday, June 12
Group A: South Korea 2-1 Czech Republic, Guadalajara, Mexico
Group B: Canada 1-1 Bosnia & Herzegovina, Toronto, Canada
Saturday, June 13
Group D: USA 4-1 Paraguay, Los Angeles, USA
Group B: Qatar vs Switzerland, Santa Clara (San Francisco), USA – 21:00
Sunday, June 14
Group C: Brazil vs Morocco, New Jersey, USA – 00:00
Group C: Haiti vs Scotland, Foxborough (Boston), USA – 03:00
Group D: Australia vs Turkey, Vancouver, Canada – 06:00
Group E: Germany vs Curaçao, Houston, USA – 19:00
Group F: Netherlands vs Japan, Arlington (Dallas), USA – 22:00
Monday, June 15
Group E: Ivory Coast vs Ecuador, Philadelphia, USA – 01:00
Group F: Sweden vs Tunisia, Guadalupe (Monterrey), Mexico – 04:00
Group H: Spain vs Cape Verde, Atlanta, USA – 18:00
Group G: Belgium vs Egypt, Seattle, USA – 21:00
Tuesday, June 16
Group H: Saudi Arabia vs Uruguay, Miami, USA – 00:00
Group G: Iran vs New Zealand, Los Angeles, USA – 03:00
Group I: France vs Senegal, New Jersey, USA – 21:00
Wednesday, June 17
Group I: Iraq vs Norway, Foxborough (Boston), USA – 00:00
Group J: Argentina vs Algeria, Kansas City, USA – 03:00
Group J: Austria vs Jordan, Santa Clara (San Francisco), USA – 06:00
Group K: Portugal vs DR Congo, Houston, USA – 19:00
Group L: England vs Croatia, Arlington (Dallas), USA – 22:00
Thursday, June 18
Group L: Ghana vs Panama, Toronto, Canada – 01:00
Group K: Uzbekistan vs Colombia, Mexico City, Mexico – 04:00
Matchday 2 – June 18–24
Thursday, June 18
Group A: Czech Republic vs South Africa, Atlanta, USA – 18:00
Group B: Switzerland vs Bosnia & Herzegovina, Los Angeles, USA – 21:00
Friday, June 19
Group B: Canada vs Qatar, Vancouver, Canada – 00:00
Group A: Mexico vs South Korea, Guadalajara, Mexico – 03:00
Group D: USA vs Australia, Seattle, USA – 21:00
Saturday, June 20
Group C: Scotland vs Morocco, Foxborough (Boston), USA – 00:00
Group C: Brazil vs Haiti, Philadelphia, USA – 03:00
Group D: Turkey vs Paraguay, Santa Clara (San Francisco), USA – 06:00
Group F: Netherlands vs Sweden, Houston, USA – 19:00
Group E: Germany vs Ivory Coast, Toronto, Canada – 22:00
Sunday, June 21
Group E: Ecuador vs Curaçao, Kansas City, USA – 02:00
Group F: Tunisia vs Japan, Guadalupe (Monterrey), Mexico – 06:00
Group H: Spain vs Saudi Arabia, Atlanta, USA – 18:00
Group G: Belgium vs Iran, Los Angeles, USA – 21:00
Monday, June 22
Group H: Uruguay vs Cape Verde, Miami, USA – 00:00
Group G: New Zealand vs Egypt, Vancouver, Canada – 03:00
Group J: Argentina vs Austria, Arlington (Dallas), USA – 19:00
Group I: France vs Iraq, Philadelphia, USA – 23:00
Tuesday, June 23
Group I: Norway vs Senegal, Toronto, Canada – 02:00
Group J: Jordan vs Algeria, Santa Clara (San Francisco), USA – 05:00
Group K: Portugal vs Uzbekistan, Houston, USA – 19:00
Group L: England vs Ghana, Foxborough (Boston), USA – 22:00
Wednesday, June 24
Group L: Panama vs Croatia, Foxborough (Boston), USA – 01:00
Group K: Colombia vs DR Congo, Guadalajara, Mexico – 04:00
Matchday 3 – June 24-28
Wednesday, June 24
Group B: Switzerland vs Canada, Vancouver, Canada – 21:00
Group B: Bosnia & Herzegovina vs Qatar, Seattle, USA – 21:00
Thursday, June 25
Group C: Morocco vs Haiti, Atlanta, USA – 00:00
Group C: Scotland vs Brazil, Miami, USA – 00:00
Group A: Czech Republic vs Mexico, Mexico City, Mexico – 03:00
Group A: South Africa vs South Korea, Guadalupe (Monterrey), Mexico – 03:00
Group E: Curaçao vs Ivory Coast, Philadelphia, USA – 22:00
Group E: Ecuador vs Germany, New Jersey, USA – 22:00
Friday, June 26
Group F: Japan vs Sweden, Arlington (Dallas), USA – 01:00
Group F: Tunisia vs Netherlands, Kansas City, USA – 01:00
Group D: Turkey vs USA, Los Angeles, USA – 04:00
Group D: Paraguay vs Australia, Santa Clara (San Francisco), USA – 04:00
Group I: Norway vs France, Foxborough (Boston), USA – 21:00
Group I: Senegal vs Iraq, Toronto, Canada – 21:00
Saturday, June 27
Group H: Cape Verde vs Saudi Arabia, Houston, USA – 02:00
Group H: Uruguay vs Spain, Guadalajara, Mexico – 02:00
Group G: New Zealand vs Belgium, Vancouver, Canada – 05:00
Group G: Egypt vs Iran, Seattle, USA – 05:00
Group L: Panama vs England, New Jersey, USA – 23:00
Group L: Croatia vs Ghana, Philadelphia, USA – 23:00
Sunday, June 28
Group K: Colombia vs Portugal, Miami, USA – 01:30
Group K: DR Congo vs Uzbekistan, Atlanta, USA – 01:30
Group J: Algeria vs Austria, Kansas City, USA – 04:00
Group J: Jordan vs Argentina, Arlington (Dallas), USA – 04:00
Round of 32 – June 28 to July 3
Sunday, June 28
Group A Runners-up vs Group B Runners-up (Match 73) Los Angeles, USA – 21:00
Monday, June 29
Group C Winners vs Group F Runners-up (Match 76) Houston, USA – 19:00
Group E Winners vs Best 3rd Place (Match 74) Boston, USA – 22:30
Tuesday, June 30
Group F Winners vs Group C Runners-up (Match 75) Monterrey, Mexico – 03:00
Group E Runners-up vs Group I Runners-up (Match 78) Dallas, USA – 19:00
Group I Winners vs Best 3rd Place (Match 77) New York City, USA – 23:00
Wednesday, July 1
Group A Winners vs Best 3rd Place (Match 79) Mexico City, Mexico – 03:00
Group L Winners vs Best 3rd Place (Match 80) Atlanta, USA – 18:00
Group G Winners vs Best 3rd Place (Match 82) Seattle, USA – 22:00
Thursday, July 2
Group D Winners vs Best 3rd Place (Match 81) San Francisco, USA – 02:00
Group H Winners vs Group J Runners-up (Match 84) Los Angeles, USA – 21:00
Friday, July 3
Group K Runners-up vs Group L Runners-up (Match 83) Toronto, Canada – 01:00
Group B Winners vs Best 3rd Place(Match 85) Vancouver, Canada – 05:00
Group J Winners vs Group H Runners-up(Match 88) Dallas, USA – 20:00
Saturday, July 4
Group D Runners-up vs Group G Runners-up (Match 86) Miami, USA – 00:00
Group K Winners vs Best 3rd Place (Match 87) Vancouver, Canada – 02:30
Round of 16 – July 4-7
Saturday, July 4
Winner Match 73 vs Winner Match 75 (Match 90) – Houston, USA – 19:00
Winner Match 74 vs Winner Match 77 (Match 89) – Philadelphia, USA – 23:00
Sunday, July 5
Winner Match 76 vs Winner Match 78 (Match 91) – New York City, USA – 22:00
Monday, July 6
Winner Match 79 vs Winner Match 80 (Match 92) – Mexico City, Mexico – 02:00
Winner Match 83 vs Winner Match 84 (Match 93) – Dallas, USA – 21:00
Tuesday, July 7
Winner Match 81 vs Winner Match 82 (Match 94) – Seattle, USA – 02:00
Winner Match 86 vs Winner Match 88 (Match 95) – Atlanta, USA – 18:00
Winner Match 85 vs Winner Match 87 (Match 96) – Vancouver, Canada – 22:00
Quarter-finals – July 9-11
Thursday, July 9
Winner Match 89 vs Winner Match 90 (Match 97) – Boston, USA – 22:00
Friday, July 10
Winner Match 93 vs Winner Match 94 (Match 98) – Los Angeles, USA – 21:00
Saturday, July 11
Winner Match 95 vs Winner Match 96 (Match 99) – Miami, USA – 23:00
Sunday, July 12
Winner Match 91 vs Winner Match 92 (Match 100) – Kansas City, USA – 03:00
Semi-finals – July 14-15
Tuesday, July 14
Winner Match 97 vs Winner Match 98 (Match 101) – Dallas, USA – 21:00
Wednesday, July 15
Winner Match 99 vs Winner 100 (Match 102) – Atlanta, USA – 21:00
Third-place Playoff
Saturday, July 18
Loser Match 101 vs Loser Match 102 (Match 103) – Miami, USA – 23:00
Final
Sunday, July 19
Winner Match 101 vs Winner Match 102 (Match 104) – New York, USA – 21:00



