ALG : Vente de l’Académie Al-Ankaoui du Paradou, La folle rumeur (Yahia. K)
Une rumeur relayée ces dernières heures sur les réseaux sociaux a enflammé la Toile, affirmant que l’académie du Paradou AC serait sur le point d’être mis en vente par les frères Zetchi. Une information qui s’est propagée telle une traînée de poudre, suscitant de nombreuses réactions parmi les supporters et les observateurs du football algérien.
Après renseignement auprès d’une source proche du club, BOTOLA est en mesure d’affirmer qu’aucun élément ne vient étayer ce bobard. Selon notre interlocuteur, il ne s’agit que d’une rumeur sans fondement, alimentée dans le but de jeter le discrédit sur l’un des clubs les plus influents du football algérien en matière de formation.
Depuis plusieurs années, le Paradou AC s’est imposé comme une référence incontournable dans l’éclosion des jeunes talents. Son académie Al Ankaoui est unanimement reconnue pour la qualité de son travail, au point d’alimenter régulièrement la sélection nationale ainsi que les clubs de Ligue 1. xsportfeed.quest
L’équipe nationale compte d’ailleurs plusieurs joueurs issus de l’académie paciste, à l’image de Ramy Bensebaïni ou d’Adil Boulbina, Hicham Boudaoui, Yacine Titraoui, Nadir Benbouali pour ne citer que ceux-là, sans oublier de nombreux autres éléments ayant porté les couleurs des clubs étrangers, cheminant leur carrière au plus haut niveau. Plus largement, il est aujourd’hui rare de trouver une formation de l’élite qui ne compte pas au moins un ancien joueur formé au Paradou AC, preuve de l’empreinte durable laissée par son modèle de formation.
Au-delà de cette polémique, une certitude demeure : le Paradou AC reste un maillon essentiel du développement du football algérien. Son vivier de jeunes talents continue d’alimenter le championnat national et les différentes sélections, faisant du club un acteur stratégique dont l’apport dépasse largement les résultats sportifs.
YAHIA. K
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Coupe du monde 2026 – Equipe de France : le rêve inachevé des Bleus, prélude d’une nouvelle ère
L’aventure de l’équipe de France s’est arrêtée aux portes de la finale de la Coupe du monde 2026. Battus 2-0 par l’Espagne en demi-finales, les Bleus ont vu s’envoler leur rêve de décrocher une troisième étoile et de disputer une troisième finale mondiale consécutive.
Cette élimination marque également la fin de l’ère Didier Deschamps et ouvre la voie à une nouvelle page de l’histoire des Bleus, qui devrait être écrite par Zinédine Zidane.
Annoncée parmi les grandes favorites du tournoi après un parcours sans faute jusqu’au dernier carré, la sélection française est tombée sur une Espagne supérieure dans tous les compartiments du jeu. Les champions d’Europe ont confisqué le ballon, dicté le rythme de la rencontre et empêché les Tricolores de développer leur football.
Une Espagne supérieure dans tous les domaines
Comme lors de l’Euro 2024 puis de la Ligue des nations 2025, la Roja a une nouvelle fois pris le dessus sur la France dans un rendez-vous à élimination directe. Pourtant, les Bleus abordaient cette demi-finale avec davantage de certitudes, portés par une attaque particulièrement performante depuis le début du tournoi.
Avant cette rencontre, Kylian Mbappé partageait la tête du classement des buteurs avec Lionel Messi grâce à huit réalisations, tandis que Michael Olise dominait le classement des passeurs avec cinq offrandes. Mais face à la meilleure défense de la compétition, ces armes offensives sont restées sans effet.
La maîtrise technique espagnole et son pressing ont constamment mis les Français en difficulté. Les pertes de balle et les approximations techniques ont empêché les hommes de Didier Deschamps d’installer leur jeu.
Mbappé : « Quand tu ne fais pas ce que tu es censé faire… »
À l’issue de la rencontre, Kylian Mbappé n’a cherché aucune excuse.
« On n’a pas fait le match qu’on voulait faire, que ce soit tactiquement, techniquement, dans le niveau global qu’on a fourni. Quand tu ne fais pas ce que tu es censé faire dans une demi-finale de Coupe du monde, tu ne gagnes pas. »
Le capitaine des Bleus a reconnu la supériorité espagnole, estimant que son équipe n’avait jamais réussi à reprendre le contrôle du match.
Même constat du côté de Rayan Cherki, entré en cours de jeu.
« La seule équipe qui nous a battus, c’est nous-mêmes. On n’a pas perdu contre l’arbitre, on n’a pas perdu contre l’Espagne. On a perdu contre nous-mêmes. On a été battus techniquement, tactiquement et dans les duels. »
Des déclarations qui illustrent la lucidité du vestiaire français après cette élimination.
La fin de l’ère Deschamps
Cette défaite ne prive pas seulement la France d’une nouvelle finale mondiale. Elle marque aussi le dernier grand tournoi de Didier Deschamps à la tête de la sélection.
Arrivé en 2012 dans un contexte particulièrement délicat après le traumatisme de Knysna, l’ancien capitaine des Bleus a progressivement redonné une identité et une stabilité à la sélection nationale.
Sous sa direction, la France est redevenue une référence du football mondial. Championne du monde en 2018, finaliste de l’Euro 2016 et de la Coupe du monde 2022, elle a régulièrement atteint le dernier carré des grandes compétitions grâce à une équipe solide, disciplinée et difficile à battre.
Son approche, souvent jugée prudente, lui a parfois valu des critiques. Beaucoup lui ont reproché de ne pas exploiter pleinement le potentiel offensif dont il disposait. Mais son bilan reste exceptionnel au regard de la régularité affichée pendant plus d’une décennie.
Zidane face au défi d’une génération dorée
Sauf énorme surprise, Zinédine Zidane devrait désormais prendre les commandes de l’équipe de France.
L’ancien entraîneur du Real Madrid héritera d’un effectif largement renouvelé par rapport à celui récupéré par Didier Deschamps en 2012. La génération actuelle compte plusieurs joueurs qui n’ont pas encore atteint le sommet de leur carrière.
Autour de Kylian Mbappé (27 ans), Ousmane Dembélé (29 ans), Michael Olise (24 ans), Bradley Barcola (23 ans) ou encore Désiré Doué (21 ans), les Bleus disposent d’un potentiel offensif exceptionnel.
Le défi de Zidane sera de trouver l’équilibre permettant à cette génération d’exprimer pleinement son talent collectif tout en conservant la compétitivité qui a caractérisé l’ère Deschamps.
L’Euro 2028 puis la Coupe du monde 2030 constitueront les prochains grands objectifs. Car si cette génération possède toutes les qualités pour marquer l’histoire, elle sait désormais que le talent ne suffit pas toujours pour décrocher les plus grands trophées. Il appartiendra au prochain sélectionneur de transformer ce potentiel en nouveaux titres.
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Angleterre-Argentine : Thomas Tuchel a-t-il sabordé son équipe ?
L’Angleterre tenait sa place en finale de la Coupe du monde 2026 jusqu’aux dernières minutes. Mais en l’espace de quelques instants, le rêve s’est envolé face à une Argentine encore une fois portée par sa force mentale.
Si l’Albiceleste mérite les félicitations pour son incroyable réaction, les choix de Thomas Tuchel dans la gestion de la fin de match soulèvent de nombreuses questions.
Le tournant du match : l’Angleterre recule après avoir ouvert le score
Après le but d’Anthony Gordon à la 55e minute, l’Angleterre semblait avoir trouvé la formule parfaite pour contenir l’Argentine. Les Three Lions avaient réussi à limiter l’influence de Lionel Messi et à imposer un combat physique aux champions du monde.
Mais au lieu de continuer à chercher à jouer vers l’avant, l’équipe anglaise a progressivement abandonné le ballon et laissé l’initiative à son adversaire. Selon plusieurs analyses, la bascule s’est opérée lorsque l’Angleterre a choisi de défendre plus bas, permettant à l’Argentine d’installer une pression constante.
Des changements trop défensifs ?
Le principal reproche adressé à Thomas Tuchel concerne ses remplacements. En voulant protéger son avantage, le sélectionneur anglais a renforcé son secteur défensif au lieu de conserver des joueurs capables de maintenir une menace offensive en contre-attaque.
L’entrée de défenseurs supplémentaires a été interprétée comme un signal envoyé à l’Argentine : l’Angleterre acceptait de subir. Les critiques ont estimé que ce choix a permis à l’Albiceleste de monopoliser les derniers instants du match et de pousser jusqu’à l’égalisation.
Tuchel a cependant défendu sa stratégie après la rencontre, expliquant que son équipe cherchait à fermer les espaces et à mieux résister à la pression argentine. Mais le résultat final donne du poids à ceux qui considèrent que l’Angleterre a perdu son agressivité au moment le plus important.
Une erreur de gestion face à une équipe qui ne renonce jamais
Le choix de Tuchel était particulièrement risqué face à cette Argentine. Depuis le début de la compétition, l’équipe de Lionel Scaloni a démontré une capacité exceptionnelle à rester dangereuse jusqu’au bout, même dans les situations difficiles.
Face au Cap-Vert, à l’Égypte, à la Suisse puis à l’Angleterre, l’Albiceleste a souvent trouvé les ressources pour faire basculer les rencontres dans les moments décisifs.
En reculant, l’Angleterre a offert à Messi et ses partenaires le scénario qu’ils recherchaient : des espaces dans les derniers mètres et des opportunités répétées. Le génie de Messi, passeur décisif sur les deux buts, a ensuite fait la différence.
Le coaching de Tuchel restera donc comme l’un des grands débats de cette demi-finale : a-t-il simplement tenté de protéger un avantage fragile ou a-t-il, en voulant verrouiller le match, donné à l’Argentine les clés de son incroyable retournement ?
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CM : La muraille défensive de la Roja (Djamel Ouarglal)
En dominant la France (2-0) en demi-finales de la Coupe du monde 2026, l’Espagne n’a pas seulement validé son billet pour la finale. Elle l’a fait avec conviction;
La Roja a également confirmé l’une des plus impressionnantes performances défensives de l’histoire du tournoi. Après six rencontres disputées dans cette édition mondiale, les hommes de Luis de la Fuente n’ont concédé qu’un seul but, un chiffre qui les place dans un cercle extrêmement fermé. Cette solidité exceptionnelle permet à l’Espagne de devenir seulement la quatrième sélection de l’histoire à atteindre une finale de Coupe du monde après avoir encaissé un unique but sur l’ensemble de son parcours jusqu’à ce stade de la compétition. Un exploit qui témoigne autant de la qualité individuelle de ses défenseurs que de l’équilibre collectif mis en place par le sélectionneur espagnol. Avant cette génération espagnole, seules trois sélections avaient réussi une telle performance. La première fut les Pays-Bas de Johan Cruyff lors du Mondial 1974.
Dans les pas des grandes équipes de légende
Symbole du célèbre « football total », l’équipe néerlandaise n’avait encaissé qu’un seul but avant la finale, sur penalty contre la Bulgarie en phase de groupes. Malgré ce parcours remarquable, les Oranje s’étaient inclinés en finale face à l’Allemagne de l’Ouest (2-1). Il a fallu attendre vingt-huit ans pour revoir un tel niveau de maîtrise défensive. Lors de la Coupe du monde 2002, le Brésil de Luiz Felipe Scolari avait atteint la finale avec un seul but encaissé, inscrit par le Turc Hasan Sas. Portée par un trio offensif légendaire composé de Ronaldo, Rivaldo et Ronaldinho, la Seleção avait ensuite remporté le titre en dominant l’Allemagne (2-0). Quatre ans plus tard, l’Italie de Marcello Lippi avait à son tour rejoint ce cercle prestigieux.
Une défense au cœur du succès espagnol
Plus impressionnant encore, l’unique but concédé par la Squadra Azzurra avant la finale était un but contre son camp de Cristian Zaccardo face aux États-Unis. Aucun adversaire n’était parvenu à battre Gianluigi Buffon avant la finale contre la France. Les Italiens avaient finalement décroché leur quatrième étoile après leur succès aux tirs au but. Si les projecteurs se braquent naturellement sur les artistes offensifs de cette sélection, la véritable force de l’Espagne réside dans sa remarquable organisation défensive. Derrière les exploits de Lamine Yamal, Mikel Oyarzabal ou Dani Olmo se cache un collectif parfaitement structuré. La charnière composée d’Aymeric Laporte ( notre photo) et du jeune Pau Cubarsí s’est imposée comme l’une des plus solides du tournoi.
Un seul but encaissé en six matches
Leur complémentarité, entre expérience et fraîcheur, a permis à la Roja de neutraliser plusieurs des meilleures attaques du monde. Sur les côtés, Pedro Porro et Marc Cucurella ont également joué un rôle essentiel. Capables d’apporter le surnombre offensivement tout en conservant une rigueur défensive exemplaire, les deux latéraux incarnent parfaitement l’équilibre recherché par Luis de la Fuente. Au milieu, l’activité de Rodri a également été déterminante. Véritable sentinelle devant la défense, le joueur de Manchester City a souvent coupé les transitions adverses avant même qu’elles ne deviennent dangereuses. Avec un seul but encaissé en six matches, l’Espagne possède désormais l’une des meilleures statistiques défensives jamais enregistrées avant une finale mondiale.
Une dernière marche vers la gloire
Ce bilan place la Roja dans une position idéale à l’approche du rendez-vous décisif. L’histoire offre cependant des enseignements contrastés. Les Pays-Bas de 1974 avaient échoué au pied du trophée malgré leur parcours quasi parfait, tandis que le Brésil en 2002 et l’Italie en 2006 avaient transformé leur solidité défensive en sacre mondial. Les Espagnols espèrent désormais suivre l’exemple des deux derniers. À une rencontre du titre, la sélection de Luis de la Fuente a l’occasion de convertir cette remarquable discipline défensive en une deuxième étoile mondiale. Une consécration qui viendrait confirmer le retour de l’Espagne parmi les plus grandes puissances du football international.
DJAMEL OUAGLAL
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Transfert : Kémo Touré quitte le Milo FC et s’engage pour deux saisons avec la SAG de Siguiri
Après cinq saisons passées au Milo FC de Kankan, Kémo Touré change d’air. Le gardien international guinéen s’est officiellement engagé avec la SAG de Siguiri pour les deux prochaines saisons. Le club aurifère poursuit ainsi son mercato avec l’ambition de renforcer son effectif avant le nouvel exercice.
Le mercato en Guinée continue de s’animer et plusieurs clubs se montrent actifs pour renforcer leurs effectifs. La SAG de Siguiri a réalisé un joli coup en s’attachant les services du gardien international guinéen Kémo Touré, en provenance du Milo FC de Kankan, ce mercredi 15 juillet 2026.
Après cinq saisons sous les couleurs des Crocodiles, le portier tourne une nouvelle page de sa carrière. Il s’est engagé pour les deux prochaines saisons avec le club de Siguiri.
Avant l’officialisation de son transfert, Kémo Touré a tenu à adresser un message d’adieu aux supporters du Milo FC sur sa page Facebook.
« (…) Cette année marque la fin de mon contrat. Je quitte le club, mais je pars la tête haute, fier d’avoir défendu nos cages dans toutes les grandes compétitions continentales. Aujourd’hui, il est temps pour moi de tourner la page. Merci Milo FC de Kankan ! »
Quelques instants plus tard, la SAG de Siguiri a confirmé l’arrivée de sa nouvelle recrue sur sa page Facebook.
« 𝐋’𝐀𝐬𝐡𝐚𝐧𝐭𝐢 𝐆𝐨𝐥𝐝𝐞𝐧𝐬 𝐁𝐨𝐲𝐬 𝐝𝐞 𝐒𝐢𝐠𝐮𝐢𝐫𝐢 𝐞𝐬𝐭 𝐡𝐞𝐮𝐫𝐞𝐮𝐱 𝐝’𝐚𝐧𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐫𝐫𝐢𝐯é𝐞 𝐝𝐞 𝐊é𝐦𝐨 𝐓𝐨𝐮𝐫é, 𝐠𝐚𝐫𝐝𝐢𝐞𝐧 𝐝𝐞 𝐛𝐮𝐭, 𝐞𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐯𝐞𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐌𝐢𝐥𝐨 𝐅𝐂 𝐝𝐞 𝐊𝐚𝐧𝐤𝐚𝐧. 𝐓𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐆𝐨𝐥𝐝𝐞𝐧𝐬 𝐁𝐨𝐲𝐬 𝐥𝐮𝐢 𝐬𝐨𝐮𝐡𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐥𝐚 𝐛𝐢𝐞𝐧𝐯𝐞𝐧𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐫é𝐮𝐬𝐬𝐢𝐭𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬. 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐮𝐢 𝐬𝐨𝐮𝐡𝐚𝐢𝐭𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞𝐮𝐱 𝐚𝐫𝐫ê𝐭𝐬 𝐝é𝐜𝐢𝐬𝐢𝐟𝐬 𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐛𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐧𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐥𝐮𝐛. 𝐁𝐢𝐞𝐧𝐯𝐞𝐧𝐮𝐞 à 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧, 𝐊é𝐦𝐨 𝐓𝐨𝐮𝐫é. »
Après avoir assuré son maintien de justesse à l’issue d’une saison en demi-teinte, la SAG de Siguiri affiche ses ambitions sur le marché des transferts. Le recrutement de Kémo Touré s’inscrit dans la volonté du club de renforcer son effectif en vue des prochaines échéances.
Mohamed Lamine Soumah
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